Alien, la résurrection

Titre: Alien, la résurrection alien-re

Réalisateur: Jean-Pierre Jeunet

Synopsis: Deux cents ans après la mort de l’officier Ripley, une équipe de généticiens ressuscite la jeune femme en croisant son ADN avec celui d’un Alien. Le cauchemar reprend. A bord de la station Auriga, Ripley donne naissance à un fils qui lui est aussitôt enlevé. Prisonnière, elle s’efforce de renouer avec son lointain passé humain. Bientôt un autre vaisseau rejoint l’Auriga. Parmi l’équipage composé de brutes et de mercenaires, Ripley découvre une belle jeune femme, Call, avec laquelle elle ne tarde pas à se lier d’amitié. 

Mon avis: Encore une fois un film qui met au centre de sa problématique des problèmes de société, même si j’ai été beaucoup moins touché par celui-ci que le précédent. On rencontre, une équipe de vaisseau qui vienne livrer des colis sur une sorte de vaisseau-planète où il y abords des scientifiques. Ils ont le droit de faire ce qu’ils veulent sauf d’aller à certains endroits qui sont top secrets. On rencontre de nouveau Ripley, alors sur le moment on est là WTF, parce que si on ne s’est pas endormi sur la fin du volet précédent on a bien vu qu’elle était morte, surtout que le film se passe deux cents ans plus tard. Et là on se rencontre qu’une équipe de scientifiques ont récupéré son ADN et après plusieurs expériences ont réussi avec le mélange avec l’ADN d’un alien, à donner la vie à une sorte de chimère qui a l’apparence de Ripley. Avec ceci on a là la première problématique du film, et même de la saga. Jusqu’où aller de manière éthique pour comprendre le fonctionnement de la vie et surtout de sa création. Jusqu’où aller pour bénéficier d’être plus fort et bien obéissant à d’autres. Dans ce film, bien sûr on s’attache à la représentation de Ripley, qui par le sang de son ancêtre essaye de se reconnecter aux anciens souvenirs, mais on a quand même du mal puisqu’elle est une création scientifique qui n’a jamais connu réellement de liberté.

De plus, et c’est là où on rentre dans une deuxième problématique qui touche la société, elle a donné naissance à un enfant (immonde) mais qui lui a été enlevé pour la science. Alors je pense que c’est moi qui extrapole, mais j’ai eu l’impression que le film avait non pas un point de vue sur la question de la parentalité et du voeu de parentalité mais voulait le mettre en lumière. Parce que oui, Ripley n’a pas forcément voulu d’enfant, mais ensuite quand il est là on lui enlève et dans un autre temps elle est obligé de le tuer avant que tous les autres personnages ne le soient par l’être qu’elle a mis au monde. Encore une fois de quel droit, quelqu’un peut juger une femme sur son désir ou son non-désir d’enfant mais aussi en quoi quelqu’un peut-il juger une femme sur le fait qu’elle n’est pas apte ou pas à être mère? C’est pour ça quand même que je trouve que c’est une saga féministe, ce sont des problématiques qui ont été soulevées dans les années 1960 mais qui aujourd’hui dans les années 2010 bientôt 2020 ne sont toujours pas réglées, que ce soit dans l’état français ou n’importe où dans le monde.

Alors bien sûr j’ai toujours eu aussi peur, surtout que le réalisateur met ici et plus que dans les films précédents une ambiance noir et de stresse qui est bien désagréable, mais qui correspond à l’ambiance générale de l’univers. Même si c’est un bon film, ils n’étaient pas obligé d’en faire un autre. Le troisième film aurait dû être le dernier, avec la mort de Ripley, ou alors dériver avec d’autres personnages tout en gardant les xénomorphes.

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